Après une première version parisienne, En 2000, le premier concours général de théologie s’est désormais élargi à plusieurs villes de province et a vu le nombre de participants progresser.
Le Concours Général de Théologie
11ème Version : Espérer
6 février 2010 : écrits
20 mars 2010 : oraux au Collège des Bernardins
Pourquoi un CGT ?
Ce concours est une proposition à la fois intellectuelle - en cela, elle convient au public des classes préparatoires - et pastorales. Cela permet d’en faire une véritable proposition d’aumônerie : ce n’est pas un concours comme les autres ; la théologie n’est pas un prétexte pour concourir une fois de plus, pour distinguer les meilleurs. Le concours est l’occasion de s’intéresser à la théologie et de se laisser séduire par elle… Ainsi peu à peu, nous espérons que les esprits s’habitueront à cette idée de théologie, dont le seul nom fait bien souvent peur, à tort.
Une épreuve organisée en même temps à Paris, à Nantes, mais aussi pour la première fois à Lyon.
L’écrit consiste en cinq questions auxquelles on répond rapidement et en une dissertation ou un commentaire à partir d’un texte de l’Evangile.